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La société Somivab, une scierie installée au Gabon, en Afrique centrale, s’est adressée à SDLG pour s’équiper rentablement d’engins de manutention.

Fondée en 1982, Somivab s’est spécialisée dans la production de traverses de chemin de fer dans son installation imposante située à Essassa, à 24 km seulement de Libreville, capitale et plus grande ville du pays et port sur le fleuve Komo, qui permet la distribution de cette production.

L’usine couvre une immense surface de 48 hectares, où la scierie principale traite 70 000 m3 de billes de bois dur chaque année. Celles-ci peuvent atteindre 180 cm de diamètre et peser jusqu’à 10 tonnes. Le site comporte également une unité où le bois est raboté et mis en forme, une unité de séchage, de sciage et de perçage des traverses, une unité de traitement à la créosote suivant ces opérations et une autre unité de sciage pour d’autres découpes plus fines.

Un long processus

Après le sciage, les traverses sont soumises à un contrôle de dimensionnement et de qualité pour effectuer un tri, puis elles sont empilées dans une zone spéciale où elles doivent sécher pendant six mois. L’objectif est d’assurer que les conditions atmosphériques restent identiques. Après cette phase de séchage, les traverses ont perdu leur humidité et sont découpées et percées en fonction des caractéristiques du rail.

Les traverses subissent alors un traitement final d’imprégnation par un mélange contenant de la créosote, afin d’améliorer leur conservation et de les protéger également des champignons et des insectes. À la fin de ce traitement, les traverses sont chargées sur des wagons ou des camions pour être livrées aux utilisateurs. Le processus complet, de l’abattage à la livraison, peut prendre jusqu’à huit mois.

La flexibilité et le dynamisme de la société lui permettent de livrer 180 000 traverses par an, satisfaisant ainsi la demande mondiale. Elle utilise essentiellement des bois d’okan et d’azobe (ekki), connus sous le

nom de « bois de fer », en raison de leur poids et de leur dureté. C’est grâce à cette résistance élevée aux agents atmosphériques que la société peut distribuer ses traverses en bois tropicaux dans le monde entier et, particulièrement, dans les pays à conditions climatiques difficiles. Le savoir-faire et la longue expérience de la société sur le plan du traitement de ces bois lui permettent de garantir la qualité de ses produits et de respecter les délais de livraison.

Manipulation du bois

Pour déplacer le bois pendant toutes ces différentes phases du traitement, ainsi que pour charger les produits finis, que ce soit des palettes de traverses ou des planches découpées, la société s’est adressée à SDLG pour trouver une solution rentable.

Somivab a choisi le modèle LG956L de 17,25 tonnes, un engin qui a prouvé qu’il pouvait fournir de hautes performances, une traction exceptionnelle et une efficacité de consommation de carburant parmi les meilleures. Avec 5 000 kg de capacité de levage, une portée et une hauteur de déversement excellentes, ce modèle convient parfaitement au déplacement et à l’empilement des matériaux. Équipé d’un godet, cet engin peut également transporter tous les déchets de coupe, les copeaux de bois et la sciure.

Andrea Rigoni, directeur de Somivab déclare : « J’étais prêt à essayer un engin SDLG et j’en veux maintenant un autre pour début 2016. Il est parfaitement fiable et son prix est intéressant ».

Mamadou, le conducteur de l’engin, confirme: « Je suis très content de cet engin. Le confort est parfait, je peux travailler rapidement et il est très fiable et facile d’entretien ».

Les ventes et le service d’assistance sont assurés par le concessionnaire SDLG, SMT Gabon. Faisant partie du groupe SMT, dont le siège se trouve à Wavre, en Belgique, le groupe est actif dans 22 pays africains. SMT Gabon, basé à Libreville mais aussi à Port Gentil, dans le sud, est bien situé pour desservir ses clients. Ses vendeurs et ses techniciens sont bien formés pour représenter la marque SDLG.

SelonFrédéric de Lacoste, Directeur de SMT Gabon, Somivab a un contrat de maintenance et l’engin est inspecté chaque mois sur site.

Durabilité

La forêt tropicale humide occupant 80% des 270 000 km2 que compte le pays, dont 40% est une forêt primaire, Somivab peut compter avec plusieurs sociétés d’exploitation forestière pour lui fournir les billes. La situation de l’usine, juste à côté du chemin de fer, facilite leur livraison.

Ces forêts humides sont peut-être les plus riches en diversité de l’ensemble du continent africain et Somivab travaille étroitement avec les sociétés forestières pour planifier la durabilité écologique de cette forêt, ce dont témoigne la certification environnementale qui lui a été attribuée. En 2002, 25 900 km2 de forêt ont été déclarés parc national protégé.

Responsabilité sociale

La scierie produit près de 3 500 tonnes de déchets chaque mois, distribués aux travailleurs de l’usine, sous forme d’un bonus à la production. Cette initiative a été très bien reçue et motive les employés. Un groupe de représentants a été créé pour garantir cet avantage. Le bois peut être vendu et les revenus ainsi générés ont été utilisés pour améliorer leurs conditions de vie. L’installation de l’eau potable dans leur communauté, qui auparavant devait être apportée de l’usine, est l’une de ces réalisations et l’autre est l’achat du câblage nécessaire pour acheminer l’électricité dans leurs foyers.

Les producteurs locaux de charbon de bois profitent également des déchets de bois qu’ils peuvent acheter à l’usine. Ils en tirent un revenu pour eux et leur famille, car, une fois transformé, le charbon de bois est un produit apprécié dans le pays. Il est en vente dans la plupart des boutiques et même sur le bord des routes.